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La « guerre des changes » est (re)déclenchée… !
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Forcer la convergence franco-allemande, c’est rendre un mauvais service à l’Euro
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Un bon droit à la formation professionnelle vaut mieux qu’un mauvais référendum
20 février 2012 par Alain Madelin -
Le problème, c’est le chômage, pas les chômeurs
11 février 2012 par Alain Madelin -
L’extravagante « TVA sociale »
3 février 2012 par Alain Madelin
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Gépé: Le problème,c'est de trouver des sous.Il faut inde »
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Libéralisateur: Bonjour, Je pense sincèrement que vous pourriez, »
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Sherlock22: "Il n’est pas besoin de cliver pour progresser." »
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Laurent Ezran: Je ne comprend pas, ce que vous proposez et qui es »
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Karizoc: Typo: "les entreprises elles-mêmes ayant sans dout »
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- Pour une parole libérale indépendante, nouvelle et forte
- Un revenu minimum garanti pour tous les Français ?
- Lettre ouverte à Arnaud Montebourg, aux protectionnistes et aux dirigistes de tous bords
- Le programme de l’UMP : des propositions indigentes et affligeantes
- Non, Manuel Valls, la gauche ne mérite pas la TVA sociale !
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Un bon droit à la formation professionnelle vaut mieux qu’un mauvais référendum
20 février 2012 par Alain Madelin -
Le problème, c’est le chômage, pas les chômeurs
11 février 2012 par Alain Madelin -
L’extravagante « TVA sociale »
3 février 2012 par Alain Madelin
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Un bon droit à la formation professionnelle vaut mieux qu’un mauvais référendum
Le Premier Ministre est venu fort opportunément et fort habilement – corriger la proposition faite par son Président – d’organiser un référendum pour dire « si les chômeurs avaient le droit de refuser une formation ou un emploi ». J’ai dit tout le mal qu’il fallait penser d’une telle idée (voir http://www.alainmadelin.fr/blog/analyses/le-probleme-cest-le-chomage-pas-les-chomeurs/)
dont la formulation était manifestement calibrée pour flatter une opinion populaire assez facilement séduite par la stigmatisation des chômeurs et de l’assistanat.
La proposition du Premier Ministre se fait plus raisonnable. Il ne s’agit plus que d’organiser, le cas échéant, un référendum sur le question de savoir si les français approuvent le transfert des crédits de la formation professionnelle vers la formation des demandeurs d’emploi.
Sans doute ne faut-il pas là prendre le Premier Ministre au pied de la lettre car nul n’imagine un
transfert portant sur la totalité de ces crédits par ailleurs bien utile à la formation des salariés.
Le problème, c’est le chômage, pas les chômeurs
En évoquant l’idée d’interroger directement les français par référendum pour savoir si « les chômeurs avaient le droit de refuser une formation ou un emploi », le Président de la République était assuré de déclencher une polémique. Assurément cette polémique était calculée et voulue par les fins stratèges populistes et droitiers de l’Elysée. Sans doute escomptent-ils aussi tendre un piège à la gauche et rabattre les électeurs du Front National. Mais la ficelle est trop grosse et le piège ne peut que se retourner contre eux.
L’extravagante « TVA sociale »
Le Président de la République n’y va pas par quatre chemins : « ceux qui ne veulent pas ou n’osent pas assumer un point et demi de TVA seront complices des délocalisations ». « Si on ne fait pas cela, on n’aura plus d’usines » a aussi affirmé le Président. Bigre ! Comment comprendre que l’on ait tant tardé pour mettre en œuvre une mesure aussi terriblement efficace !
Interview d’Alain Madelin dans PARIS MATCH du 19 janvier 2012
PARIS MATCH : Les conséquences de la dégradation par Standard and Poor’s du triple A français sont-elles d’abord économiques ou politiques ?
ALAIN MADELIN : La dégradation de la France par une agence de notation ne fait que photographier deux évidences aux yeux des acteurs économiques et financiers: notre crise de la dette publique et la crise globale de la zone euro. En revanche, son retentissement médiatique aura des conséquences politiques majeures car elle signe la fin d’un modèle économique, social et politique : celui de la fuite en avant dans la dépense publique, du célèbre « je dépense donc je suis » qui donne le sentiment à tout homme politique d’exister.
Le crash-test de la « TVA sociale »
On prête à la « TVA sociale » des avantages très largement illusoires (détaxer le travail, faire contribuer les produits importés, doper la compétitivité, lutter contre les délocalisations…).
La réalité, c’est que toutes les formes de « TVA sociale » aujourd’hui proposées conduiraient à une baisse du pouvoir d’achat des Français au bénéfice des entreprises, sans véritable avantage économique en terme de compétitivité.
La TVA sociale : un hold-up patronal sur le pouvoir d’achat des salariés
François Fillon a annoncé jeudi que l’instauration de la TVA sociale serait « soumise au Parlement en février ». La majorité reste divisée tandis que la gauche unanime dénonce une mesure uniquement favorable au patronat. Alain Madelin n’y voit qu’une mesure au lourd coût politique pour une efficacité économique minime.
Euro ? Cherchez l’erreur
L’euro fait débat. Souffre-t-il d’un vice de construction ? A-t-on oublié de constituer un gouvernement économique de la zone euro à ses côtés ? Est-il par construction une erreur ? A-t-on commis des fautes dans sa mise en œuvre ?
Comme ministre de l’économie et des finances ayant initié en 1995 le programme de réduction des déficits publics (5% puis 4%, 3%… de déficit/PIB) qui a permis de qualifier la France pour l’euro, je suis associé à sa construction. Et il est clair pour moi que nous ne nous sommes pas donné les moyens dans la décennie 2000-2010 de réussir l’euro. Que de nombreuses erreurs ont été commises.
J’ai eu la curiosité de relire mes analyses et mes positions sur l’euro depuis les prémisses de la monnaie unique jusqu’à la création de ce blog. Franchement, je pense avoir fait les bonnes analyses et expliqué pourquoi les politiques suivies allaient inéluctablement conduire à une crise de l’euro.
J’en livre ci-après quelques extraits aux lecteurs de ce blog.
Comme l’avait très justement dit l’ancien patron de la Bundesbank, Karl Otto Pöhl, l’euro aurait dû s’accompagner d’une politique « de déréglementations, de privatisations, de bas taux d’intérêts et d’allègements fiscaux ». Bref, on aurait du accélérer les politiques libérales en Europe.
On a fait tout le contraire. Et cela est particulièrement vrai de la France.
C’est dire que la difficile sortie de la crise de l’euro exige – et exigera – un retour des politiques libérales en Europe.
Merkel-Sarkozy : un accord pour rien ?
Les commentateurs et les marchés financiers sont priés d’applaudir la bonne nouvelle : Paris et Berlin ont trouvé un accord et surmonté leurs divergences.
Et tous de gloser sur savoir qui a le plus gagné ou le plus perdu.
La question est ailleurs. Dans la situation d’extrême tension où se trouve l’euro et la zone euro (menaces de récession, crédit crunch, krach obligataire), que règle cet accord ? Apparemment : RIEN.








