Réforme du collège – Alain Madelin réagit dans Le Point

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Figure libérale de la droite, Alain Madelin estime que la réforme du collège portée par Najat Vallaud-Belkacem va dans le bon sens parce qu’elle offre plus d’autonomie aux enseignants pour s’adapter aux élèves qu’ils ont en face d’eux. Et dénonce un manque de cohérence intellectuelle de l’UMP.

Propos recueillis par Marc Vignaud

Pourquoi soutenez-vous la réforme du collège de Najat Vallaud-Belkacem alors qu ’elle est attaquée par la droite et par l ’UMP ?

Je suis assez surpris des querelles faites à cette réforme. Je peux comprendre qu’on ait un attachement à l’enseignement des humanités, qu’on dise qu’on risque de casser ce qui marche. Je peux comprendre qu’on considère que les options latin, grec, ou allemand, profitent à certains enfants des classes populaires pour essayer d’échapper à l’école ghetto et ne sont pas seulement des filières de contournement pour les enfants d’enseignants ou les plus privilégiés. On peut également s’amuser du verbiage pédagogique. Sur tous ces points, un peu de concertation et de bonne volonté de part et d’autre permettraient de gommer les aspérités. Mais réduire la réforme à cela revient à ne voir que l’écume, au détriment de l’essentiel.

Alain Madelin sur BFM dans les Experts du 19/05/2015 à propos de la réforme des colléges

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Alain Madelin dans Les Experts donne son point de vue sur la réforme des collèges.

L’extrait de l’émission du 19/05/2015 est consultable en cliquant ici.

La nouvelle prime d’activité ne résout en rien l’empilement des aides sociales françaises, alors que la création d’un impôt négatif permettrait de le faire

ALAIN MADELIN

Le premier ministre a annoncé mardi 3 mars la création d’une « prime d’activité », à destination des bas salaires et qui a pour intention de remplacer le revenu de solidarité active et la prime pour l’emploi. Ouverte aux jeunes, contrairement au RSA, elle a pour vocation à compléter les salaires modeste et à inciter les chômeurs à retrouver du travail.

Atlantico : Alors que la France doit prouver sa maîtrise budgétaire pour répondre aux critères de Maastricht, quel impact cet impôt négatif aurait-il dans les finances publiques ?

Alain Madelin : J’ai le sentiment que cet impôt négatif correspondrait à une rationalisation de l’Etat providence, avec une concentration d’aide à ceux qui en ont le plus besoin.

Il n’y aurait pas de coût supplémentaire. L’objet est d’avoir une protection efficace pour ceux qui en ont vraiment besoin. Comme le disait Tony Blair: « Il nous faut construire un filet de solidarité qui soit un tremplin, et non pas un filet qui enferme ».

Alain Madelin sur BFM dans Good Morning Business

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Alain Madelin était dans l’émission Good Morning Business, le 3 mars, présentée par Stéphane Soumier, sur BFM Business pour revenir sur son manifeste « Unir pour agir, un programme d’action pour 2017…ou avant ». L’émission est visible en cliquant ici.

Alain Madelin dans l’émission L’invité d’Askolovitch sur iTélé

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Alain Madelin était sur iTélé dans l’émission L’invité d’Askolovitch du 28 février 2015 pour présenter son manifeste « Unir pour agir, un programme d’action pour 2017…ou avant ».

La vidéo est consultable en cliquant ici.

UNIR POUR AGIR, un programme d’action pour 2017… ou avant

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La compétitivité de l’Etat et des systèmes sociaux

 

L’exigence de réduction de la dépense publique se traduit dans la pratique gouvernementale par des coupes budgétaires dans les dépenses de l’État, des collectivités locales et les dépenses sociales et la réduction programmée du nombre de fonctionnaires. A droite, on rivalise déjà dans l’affichage de ces coupes dans les budgets publics. Le problème, c’est que ces coupes, si elles permettent de réaliser des économies, diminuent le plus souvent le service rendu et se traduisent par la diminution du pouvoir d’achat.

Ce qui ne peut que renforcer les crispations et les oppositions.

Au surplus, cette stratégie de la hache n’améliore en rien la compétitivité de l’État et des systèmes sociaux.

Ce qui doit prioritairement retenir l’attention, que l’on soit de gauche ou de droite, c’est l’efficacité des dépenses sociales et de la dépense publique.

UNIR POUR AGIR, un programme d’action pour 2017… ou avant

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Un programme de rassemblement

Nous avons donc besoin de croissance. Parce qu’elle est le seul vrai moyen de réduire notre dette et de combattre nos déficits. Parce que la croissance et le plein emploi constituent  assurément le socle de toute bonne politique sociale, la seule vraie réponse à la précarité, au chômage, à l’angoisse d’un nombre de français devant des fins de mois de plus en plus difficiles.

La croissance est inséparable de la compétitivité. Et dans un monde ouvert, nous l’avons vu, la compétitivité de la France, c’est à la fois :

 

-          La compétitivité des entreprises et de l’économie

-          La compétitivité de l’État et des systèmes sociaux

 

 

UNIR POUR AGIR, un programme d’action pour 2017… ou avant

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 « C’est bien de donner vos analyses, mais ce serait mieux de nous dire ce que vous feriez si vous étiez au pouvoir!». Cette question m’est si souvent posée qu’elle me fait obligation d’y répondre.

A partir d’un constat, celui de lassitude d’un grand nombre de français devant le spectacle de l’impuissance publique et des oppositions stériles d’une classe politique jugée largement incompétente et tournée vers elle-même.

Avec l’idée aussi que les clivages inutiles et les postures démagogiques empêchent les pédagogies et les progressions nécessaires.

Avec enfin la conviction qu’il existe beaucoup de réformes nécessaires et possibles qui peuvent aujourd’hui rassembler les plus sages au-delà des appartenances partisanes.

Je me suis donc glissé quelques instants dans le rôle d’un candidat à l’élection présidentielle de 2017 pour écrire ce programme que je publie sur ce blog en trois parties (que l’on pourra aussi consulter sous forme d’ebook)

Alain Madelin dans La Tribune des Décideurs

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Sur le plateau de La Tribune des Décideurs de Thomas BLARD du 26 janvier 2015, Alain Madelin est interviewé à propos de divers sujets d’actualité dont la situation grecque :

Pour voir l’émission cliquez ici

 

« L’austérité est une politique sans espoir, ce n’est pas une politique libérale »

Politique d'austérité en Europe

Sur le site Atlantico.fr,  Alain Madelin revient sur la politique parfois dite « libérale » suivie par le gouvernement :

« Pour le libéral et ancien ministre de l’Economie et des Finances Alain Madelin, la politique d’austérité budgétaire imposée à la France rapproche le pays d’un scénario similaire à celui que connaît la Grèce.

Atlantico : Cette semaine a été marquée par la loi croissance et activité présentée par le ministre de l’économie Emmanuel Macron, loi globalement perçue comme étant de nature libérale. Portez-vous un jugement bienveillant sur son contenu ? Et plus généralement sur l’orientation économique prise par le gouvernement ?

Alain Madelin : Non. Fondamentalement, la loi Macron est une loi d’affichage politique qui répond aux exigences de Bruxelles. Cette loi fait le service minimum. Car il est évident que le travail de quelques dimanches de plus ou les quelques modifications périphériques du statut de telle ou telle profession n’auront rigoureusement aucun impact sur la croissance.