Hollande – Aubry : le grand débat commenté à chaud

Vs

Aubry : « Relancer la croissance »
Le non cumul des mandats est-il bien la réponse ?

Hollande : « Le retour de l’équilibre des comptes public »
Le retour de l’équilibre proposé par Hollande c’est la sagesse et la fin du clientélisme

Aubry : « La règle d’or »
Confond la réduction des dépenses inscrites dans la loi de finance avec une règle d’or inscrite dans la constitution

Hollande : « Le retour de l’équilibre des comptes public »
Le problème est qu’aucun homme politique n’est arrivé à l’équilibre budgétaire. Les promesses électorales ont trop longtemps été payées par la planche à billet ou sur le report aux générations futures au travers d’une fuite en avant sur l’endettement.

Hollande : « taxe sur les banques»
La taxe sur les banques est forcément une taxe sur les clients des banques. Si on met un impôt sur les vaches, ce n’est pas les vaches qui payent l’impôt.

Hollande : « Croissance et emploi»
Les emplois « tchintchin Afflelou » façon Hollande est tout de même un peu court.
Le niveau de salaire d’un pays dépend du capital investi et de la compétitivité. Mon coiffeur de Paris a une productivité qui n’est pas supérieure à mon coiffeur de Dakar mais son salaire est beaucoup plus élevé parce qu’il y davantage de capital financier et humain.

Hollande – Aubry : « Emploi et croissance»
C’est vraiment insuffisant !!!

Aubry : « Taxer le capital »
Taxer le capital comme le travail c’est un slogan, mais c’est absurde ! (voir « Un même impôt pour les revenus du capital et du travail ? Absurde »)

Aubry : « Les banques »
Aubry a tout faux, s’il peut exister un problème de recapitalisation des banques cela n’a rien avoir avec la spéculation. C’est la crise des obligations souveraines qu’on a présenté comme absolument sûres et qui aujourd’hui portent un risque de défaut. Les banques supportent cette fois le débordement des dépenses publiques de certains Etats.

Hollande : « Les banques »
Franchement, Hollande est plus pro

Hollande : « Licenciement »
De fait, les entreprises profitables qui licencient, proposent des plans sociaux avantageux. S’il s’agit d’inscrire cela dans la loi, ce c’est pas vraiment un problème.

Hollande  - Aubry : « Les banques »
Sur les retraites ils jouent petit bras. En fait dans le parti socialiste, à la CFDT… on défend une retraite par point, c’est-à-dire une retraite à la carte qui permet de prendre sa retraite à la 40ème année ou plus tard, au libre choix, avec une décote ou surcote proportionnelle (voir « Retraite : vivement l’autre réforme« )

Hollande : « Education »
Question à Hollande. Vaut-il mieux un peu moins d’enseignants mieux payés et mieux motivés que davantage d’enseignants payés pareil ? Cela ne serait-il pas démagogique ?

 Hollande – Aubry : « Ecole »
C’est étonnant de se focaliser sur le nombre d’enseignants alors que des propositions socialistes sur l’autonomie des établissements et des enseignants sont bien plus interessantes

Aubry : « libre échange »
Savez vous que les agriculteurs des pays les plus pauvres préfèrent le libre échange et la fin du protectionnisme ? Etes-vous vraiment socialiste ?

 Hollande : « Déficit »
Le principal déficit ne se fait pas avec la Chine mais avec l’euro.
Les inégalités de conditions de concurrence ne constituent en rien du dumping.
Le mot dumping que tous utilisent volontiers n’est applicable qu’à des comportements potentiellement répréhensibles de vente à des prix inférieurs à ceux du marché national.
Si l’égalité des conditions de concurrence est nécessaire à l’organisation d’une course hippique, elle n’a pas de sens pour des activités économiques dans lesquelles la recherche de l’efficacité doit primer. Le climat, les aptitudes, la législation économique, les charges publiques, les salaires, l’abondance du capital, l’accès à des réserves de matières premières sont autant d’inégalités de conditions de concurrence qui, grâce à l’échange, vont créer de la valeur. D’ailleurs, il n’y a pas de différence entre la concurrence d’une main-d’œuvre étrangère bon marché et celle d’une machine qui économise le travail humain et fait baisser les prix.
Si l’on voulait égaliser les conditions de concurrence, encore faudrait-il dire lesquelles et jusqu’où ? Le temps de travail ? Les impôts ? Les salaires ? Et si oui, faut-il le faire par le haut, par le bas, par la moyenne ? Et que faire des conditions naturelles ? Faudrait-il harmoniser les jours de soleil pour préserver l’égalité des conditions de concurrence dans le tourisme ?

 Aubry : Politique industrielle »
Créer des centaines d’emplois « vert » avec une banque publique : ce n’est pas sérieux, je ferai un papier sur le sujet plus tard…

 Aubry : « Grèce »
C’est vrai que certaines banques ont cru bêtement la parole des politiques. Est-ce vraiment spéculer ?

Hollande : « Eurobonds »
Si je comprends bien, pour sortir de la crise de la dette des états européens il faut ajouter une dette européenne.

Aubry : « fédéralisme européen »
Sur le super fédéralisme européen proposé par Martine Aubry, voir mon article « L’euro n’a pas besoin d’un super gouvernement »

Aubry- Hollande : « Le problème »
S’il faut être ferme et clair avec Aubry, au bout d’une heure et demi de débat, on n’a pas compris pourquoi.
S’il faut faire du neuf avec Hollande, franchement, on n’a rien vu de bien neuf !

Aubry : « Droit de vote des étrangers »
Franchement ce n’est pas une priorité et même si je suis plutôt pour, le mettre aujourd’hui en avant c’est facilité le report des voix du Front national au 2nd tour sur Sarkozy.
La sincérité des socialistes est estimable, leur habilité discutable.

François Hollande : « Institutions »
Hollande n’a fait qu’esquisser ses propositions de refondation sociale. Dommage, elles sont intéressantes et méritent l’attention. Voir: L’indispensable refondation sociale

Aubry : « Ses idée »
Ses idées nouvelles ne sont pas des idées nouvelles mais des dépenses nouvelles.

CONCLUSION
On est tout de même bien loin de part et d’autre d’une prise à bras le corps des problèmes du pays. Face au Président de la République sortant, il faudra être plus brillant. Ce n’est pas encore au niveau d’une présidentielle.

20 Reponses à Hollande – Aubry : le grand débat commenté à chaud

  1. lemondo dit :

    Je ne commenterais qu’un seul de vos propos car ils sont tous éronés.

    Vous êtes depuis toujours aveugle dans vos propos arrogants et peremptoire.

    Quand vous dites que la crise bancaire est une crise de la dette souveraine, c’est complètement faux.

    Primo, l’explosion de la dette des états est le fait des financiers qui prêtent à des taux d’usure, ainsi même le service de la dette n’est plus remboursable, ne parlons donc pas du capital de base.
    Mais peu vous importe, car vous savez bien comment font les banquiers depuis des décennies avec ceux que vous appelez par votre imbecillité les pays sous dévellopés : ils annulent la dette après avoir bien saigné les populations puis recommencent de plus belle.

    C’est le tour de force que les banquiers internationaux ont réussi à faire désormais avec l’europe et la complicité de politiciens dociles et corrompus comme vous.

    Secondo, le volume de la dette n’est donc pas en cause, car elle doit servir à l’investissement et donc être remboursée par les recettes engendrées.
    Si ces flux financiers ne vont pas à l’investissement c’est qu’ils vont ailleurs : le subventionnement de grands groupes à perte à coup de milliards chaque année (sommes cumulatives donc), à des actionnaires qui se gavent, à des politiciens véreux qui organisent avec les riches les paradis fiscaux, le renflouement des banques comme en 2008 pendant qu’il n’y a plus rien pour financer l’économie réèlle.

    Tercio, la dette n’est en rien en cause quelque soit son niveau.
    En effet, c’est la spéculation de ces rats de financiers que vous servez docilement qui s’attaquent même aux matières premières affamant des populations entières, avec la france à venir.
    Dites donc madelin, les matières premières elles sont endettées elles aussi pour que les financiers s’y attaquent ?

    Vous volià remis à votre juste place économiste de pacotille que vous
    êtes.
    Ne vous avancé pas sur un chemin qui n’est pas le vôtre.
    Quand on ne raconte que des conneries, il faut un jour s’attendre à avoir des trous dans ses chaussures comme vous.

    • Patrick dit :

      C’est vrai que les insultes ou propos provocateurs font avancer les choses …
      A défaut de compétence ou d’incompétence, vous manquez surtout d’éducation …

    • Antidemago dit :

      « Primo, l’explosion de la dette des états est le fait des financiers qui prêtent à des taux d’usure, ainsi même le service de la dette n’est plus remboursable, ne parlons donc pas du capital de base. »

      Les taux élevés n’arrivent que plus tard, soit lorsque la dette cumulé a fragilisé le prêteur et augmenté le risque de défaillance. Ce ne sont donc pas les taux qui provoquent la défaillance, mais bien l’approche de la défaillance qui provoquent la hausse des taux.

      « Secondo, le volume de la dette n’est donc pas en cause, car elle doit servir à l’investissement et donc être remboursée par les recettes engendrées. »

      La part dans la dépense publique qui est investie de manière à engendrer des recettes est très faible. Vous appliquez un raisonnement marchand à un secteur très largement non marchand!

      « Si ces flux financiers ne vont pas à l’investissement c’est qu’ils vont ailleurs : le subventionnement de grands groupes à perte à coup de milliards chaque année (sommes cumulatives donc) »

      Oui ils vont ailleurs. Regardez la répartition des dépenses publiques et vous verrez qu’ils vont très largement à la politique sociale. Les sommes sont là aussi cumulatives, et largement plus importantes. Il est vrai qu’il y a tout un éventail de mesures budgétaires incitatives, mais non seulement elles pèsent peu au regard des dépenses publiques globales mais elles se doivent de tenir compte d’une chose importante: le gros des exportations et de la création de valeur est assurée par les grands groupes et leurs sous-traitants car nos PMEs sont trop faibles. Le rapport de force est donc en leur faveur.

      « En effet, c’est la spéculation de ces rats de financiers que vous servez docilement qui s’attaquent même aux matières premières affamant des populations entières, avec la france à venir. »

      Non pas en effet. Ce qui provoque avant tout la hausse des matières premières est la rareté. Le premier facteur de rareté est la mauvaise récolte (puisque vous parlez d’affamer). La seconde est l’arrêt de la politique de stockage public, qui a laissé le soin aux producteurs de le faire, provoquant ainsi plus de rareté (céréaliers qui ont construit des silos à cet effet). Cela dit les financiers ne sont pas des anges, et la spéculation est un troisième facteur, mais loin d’être un facteur unique!

      • lemondo dit :

        Cher Monsieur,

        Vous êtes un menteur patenté car ardent défenseur des banquiers.

        Les tx d’intérêt sont toujours d’usure, c’est pourquoi les rares politiciens européens courageux proposent désormais de couper l’herbe sous le pied de ses banquiers internationaux véreux afin que l’europe se finance elle-même via la bce.

        Ensuite, lorsque la spéculation vorace s’attaque aux états, les tx explosent !

        Concernant la part des dépenses publiques consacrées à l’investissement,
        il est vrai que la majeur part va aux besoins sociaux, ce qui est normal !
        Dans un pays où le pib (indicateur de la richesse d’un pays) augmente chaque année le financement des besoins sociaux suit.

        Mais les caisses de l’état étant vides, évidemment il ne reste rien pour financer ces dépenses.
        Et là se trouvent révélés vos mensonges par omission.

        En effet, contrairement à ce que prétend le petit sarkozy arrivant les bras balants et nous disant : mais que voulez vous que je fasse, que je vide des caisses déjà vide ?

        Eh bien, voici comment remplir les caisses cher Monsieur, ce que vous savez d’ailleurs déjà à moins d’ignorance impardonnable :

        - récupérons les 50 milliards de fraude fiscale annuelle (donc cumulative) des entreprises

        - Supprimons les 150 milliards de niches fiscales qui ne profitent qu’aux riches (cumulatives !)

        - Imposons les riches à 70 % au lieu de les laisser thésauriser auprès des banques privées et qui ensuite spéculent contre le pays

        - Rapatrions les milliers de milliards d’euros et de dolars cachés dans les paradis fiscaux (vous voyez alors que les petits déficits de la sécu et des assedics n’existent plus)

        - Exigeons la transparence dans les bilans des grands groupe qui déclarent des montants ridicules de bénéfices (ceux-ci sont truqués)

        La liste serait trop longue pour démontrer comment les madelin et autres corrompus ont organisé la société pour servir les riches et ruiner la france et ce par la loi !

        Et comme vous le dites, nous aurons alors les moyens de financer l’économie réèlle, et surtout le tissu de pme qui crèvent pendant que le CAC 40 reçoit des dizaines de milliards d’allègement de charges sociales par an afin de délocaliser.

        Enfin, concernant la hausse du prix des matières prmeières, vous mentez encore.
        Ce n’est pas la rareté qui a provoqué l’explosion de leurs prix.
        Elle n’est en cause que pour une petite partie.

        L’expolosion conjoncturelle et immédiate qui a eu lieu est le fait d’attaques spéculatives circonstanciées et soigneusement préparées par les financiers voraces qui ruineraient même leurs mères si ils le pouvaient.

        D’ailleurs vous constaterez que depuis l’intervention des états pour interdire la spéculation sur ces mêmes matières premières, la situation s’est stabilisée.

        Voilà la vérité rétablie et votre imbécillité dénoncée.

        Jouez contre votre camp, celui du plus grand nombre !
        les véreux et profiteurs n’attendent que cela, que vous leur serviez la soupe pour ainsi mieux vous enfoncer.

        • Fanchon dit :

          à el mondo
          Il est triste et regrettable que des imbéciles de votre espéce puissent
          s’exprimer dans cette tribune.
          Si vous n’étes pas d’accord avec Mr Madelin vous pourriez au moins etre poli.
          C’est en tous les cas un homme de qualité qui a toujours eu les memes convictions.
          Et vous qu’avez-vous fait dans votre vie?

    • Bruno dit :

      Lemondo,

      on peut être en désaccord mais franchement le ton de votre réponse est pathétique.

  2. Antoine dit :

    « C’est la crise des obligations souveraines qu’on a présenté comme absolument sures et qui aujourd’hui porte un risque de défaut. Les banques supportent cette fois le débordement des dépenses publiques de certains Etats. »
    Je suis presque d’accord si vous parlez de deficits plutot que de debordement des depenses. En effet, en Grece, une part importante du deficit est liee a la fraude fiscale et a l’absence d’un etat capable de collecter.
    En France, une partie importante du deficit est due en partie aux reductions d’impots.
    Dans le monde, la mise en concurrence des pays pour leur fiscalite (par exemple, la Suisse ne taxe pas de la meme maniere les Suisses et les etrangers « residents fiscaux » en Suisse afin de les attirer, pareil en Angleterre (regime reserve aux riches puisqu’il faut payer un forfait de 30000 £ pour en beneficier cad ne pas payer du tout d’impots sur ses revenus de l’etranger!) a fortement reduit la possibilite pour les etats de taxer les plus privilegies (y compris ceux qui profitent d’une position dominante ou monopolistique).

  3. Antoine dit :

    Deficit avec l’Europe:
    La TVA Sociale Allemande!… qui a mene Continentasl a deloclaise ses usines Francaises en Allemagne!

  4. drouin dit :

    Dites donc madelin, les matières premières elles sont endettées elles aussi pour que les financiers s’y attaquent ?

    Vous volià remis à votre juste place économiste de pacotille que vous
    êtes.
    Ne vous avancé pas sur un chemin qui n’est pas le vôtre.
    Quand on ne raconte que des conneries, il faut un jour s’attendre à avoir des trous dans ses chaussures comme vous.

    à lemondo

    juste ce commentaire : cher monsieur pourquoi insulté de la sorte Monsieur MADELIN , pourquoi cette haine !! nous sommes en démocratie et chacun a le droit de s’exprimer librement , je vote à droite et je respecte les politiques de gauche même si je ne partage pas leurs idées
    bonne journée cher Monsieur

    • lemondo dit :

      Cher Monsieur,

      Je ne pratique jamais le commentaire du commentaire car l’idéologie l’emporte toujours le rendant inutile.

      Je vais plutôt vous dresser le portrait de l’individu en cause si vous
      me l’accordez car comme disait Machiavel ne vous demandez pas ce qui est dit mais qui le dit :

      Madelin larbin des puissants depuis 40 ans.
      Dupont Aignan (dont je ne suis pas le partisan cependant) a dit d’Elka
      bbach qu’il est la serpillère des puissants, ce qualificatif s’applique parfaitement à Madelin.

      Tout simplement, lorsque l’on a 40 ans de malhonnêteté intellectuelle derrière soi, de corruption, de mensonges et d’échecs, il y a un moment
      ultime où l’on ne peut plus faire illusion.
      Il faut donc savoir tirer sa révérence.

      Et parce que la situation est trop grave !
      Nous allons vers des catastrophes à répétition : la faillite en chaîne des banques.
      Inutile pour un ou plusieurs pays de prendre des mesures structurelles pour les mettre au pas, c’est une réforme systémique mondiale dont nous
      avons besoin et qui n’arrivera que lorsque le monde sera à genoux certains pays la refusant leurs hommes politiques (dont un certain A. M.)étant à la botte des financiers.

      Vous pouvez donc vous préparer, primo, à une augmentation considérable de vos impôts dans l’avenir pour refinancer les banques et ensuite, si vous le pouvez à acheter de l’or, car vos pièces et billets ne vaudront bientôt plus rien.

      Enfin, trop de souffrances, de pauvreté, de misère dans ce pays face à quelques gros salops qui se gavent (principe des vases communiquants)
      en pillant la majorité
      (Pour contrer les partisants imbéciles de la droite dure, argument imparable : c’est eux-mêmes qui le disent).

      Nous arrivons à la fin d’une époque : la main mise sur les états et les peuples par les banques.
      Où nous les mettons au pas ou nous allons périr.

      Les types comme Madelin sont des salops
      Souvenez vous du temps où la royauté envoyait les fermiers généraux piller la majorité des français miséreux.
      Nous allons à nouveau vers cet état de fait.
      La 5e république est morte.

      Aujourd’hui, le devoir de tout homme est de se lever, de refuser et
      de se révolter pour changer à nouveau la france qui tourne dans le mauvais sens à nouveau.
      Les lâches doivent quitter la france pour la suisse.
      De Gaulle se retournerait dans sa tombe !

      • drouin dit :

        à lemondo

        votre analyse ressemble à un projet de révolution , vous êtes dans le style du ché ou de fidel castro mais bon pour avoir séjourné à cuba certes les riches sont moins riches mais les pauvres sont vraiment vraiment tres pauvres

    • lemondo dit :

      S’exprimer, commenter, partager des points de vues oui.
      Mentir, organiser le mensonge au profit d’une caste non !
      D’autant plus si il s’agit de tromper, leurrer, piller, jeter dans la pauvreté et la misère la grande majorité afin de se gaver soi même

      L’honnêteté intellectuelle a encore un sens pour certains d’entre nous.

  5. PRINCE dit :

    A propos du libre échange, pourquoi ne parle-t-on jamais de l’OMC et de son directeur socialiste ?

  6. Catoneo dit :

    Notre lemondo fait sa crise d’inversion !
    Le péché originel c’est bien le déficit cumulé sur des dépenses de fonctionnement. Mais le Désordre a aussi ses responsabilités.
    La Grèce n’a pas d’Etat moderne bien qu’elle y jette beaucoup d’argent. La France nourrit un Etat à la taille d’un empire qu’elle n’a plus, et elle a commis la bévue de le doubler par des répliques régionales !
    Notre Etat est trop cher pour notre Nation. Le débat socialiste n’aborde jamais cette incongruité, puisque le PS et les partis et lobbies associés sont par eux-mêmes l’Etat.
    C’est aussi simple que ça.

  7. Antidemago dit :

    Etre dans le pays qui prélève le plus, où l’interventionnisme d’Etat est le plus fort, où la pauvreté est malgré tout équivalente à celle des Etats-Unis et devoir en plus lire l’appel au retour au programme commun saupoudré d’insultes…

    Pas de doute, je suis bien en France.

    Je ne connais pas de banquier, mais personne ne leur en a voulu pendant les trente années où ils finançaient les inepties gouvernementales toujours plus socialistes, toujours plus chères, toujours plus inefficaces. Si vous n’aimez pas les banquiers, demandez donc des comptes à M. Delors, qui a conseillé à Mitterrand de faire appel à eux, initiant un rush vers l’argent facile qui a duré trente ans (à faible taux, contrairement à ce que vous dites les taux augmente lorsque le niveau d’endettement devient déraisonnable). L’erreur était de dire, pour se donner bonne conscience, que c’était aux dépends des générations futures et que c’était mal. Faux, ça n’aura pas duré plus d’une génération.

    Taxez à 70% les « riches » et ils s’arrêtent de chercher à créer, ou ils partent le faire ailleurs. Ce faisant ils arrêtent d’embaucher des salariés pour y arriver. Ca a été fait, puis défait en catastrophe.

    Heureusement pour nous les banquiers ne sont pas aussi mauvais que vous le dites. Ils ont accepté un renoncement de 21% de la dette grecque. Donc lorsque que l’on dit qu’ils n’assument aucun risque, c’est faux.

    Le mensonge est de votre côté, et en cherchant un bouc émissaire aux difficultés des Français et Européens du sud, vous les exonérez encore plus de leurs responsabilités. Vous encouragez les jeunes à abandonner leurs formations. Vous les bercez dans l’illusion que tout leur est dû. Le réveil sera effectivement très brutal.

    Mais c’est tellement plus facile de s’en prendre aux banquiers et aux « riches ».

    Comment pouvez vous dire que le cours des céréales est uniquement dû aux financiers? Ils n’étaient pas là avant les hausses?

    • lemondo dit :

      Réponse à un malhonnête :

      - Primo, La pauvreté en France est bien moindre qu’aux Usa contrairement à votre affirmation.
      Là bas vous ne pouvez marcher dans une rue sans y croiser la misère.
      Mais là où vous avez raison c’est que nous y venons aussi en france.
      Et ces salops de riches qui pillent la majorité sans complexe aucun
      sont beaucoup plus nombreux et riches qu’en france.

      - Secondo, oui les banquiers sont des crapules, mais peut être en êtes vous un ?

      - Tercio, non les riches ne quitteront pas le pays.
      Tant qu’il y aura 1 euro à gagner ils seront là remplacés par d’autres.
      Il n’y a pas de souci à se faire, leur appêtit aveugle pour l’argent les
      trompent.
      Par ailleurs, c’est roosevelt lui même qui les a aussi fortement taxé et ainsi sorti son pays de la crise, et ils n’ont pas quitté le pays.

      Et s’ils le faisaient, tant mieux, nous les remplacerons par des dirigeants honnêtes, compétents et courageux qui sont écartés des conseils d’administration par ces 500 crapules qui représentent le CAC 40 et qui se cooptent dans la corruption la plus totale.

      - non, les banquiers n’ont pas renoncé à la dette grecque, ce sont les polticiens qui les y ont obligé, preuve que c’est possible de les mettre au pas, c’est un bon début.
      Mais que les citoyens européens ne se fassent pas d’illusion, ces salops de financiers cherchent d’ores et déjà d’autres pigeons pour compenser leurs pertes

      - oui les banquiers étaient là avant la hausse du cours des céréales, mais la hausse brutale et spectaculaire est une stratégie préparée vicieusement de derrière les rideaux

      - Non je ne berce pas les jeunes d’illusion.
      La faillite de la droite libérale, 40 % de chômage dans les banlieues c’est leur oeuvre.
      Le travail est effectivement une valeur forte, encore faut-il en avoir un.

      Vous voilà remis à votre juste place petit libéral stupide.

      Revenez vers moi lorsque vous serez au chômage et votre famille à la rue comme en grèce ce qui ne saurait tarder et là vous prendrez conscience de votre idiotie.

      • Antidemago dit :

        La définition du libéralisme: moins d’Etat, et donc moins de dépenses publiques. Les dépenses publiques représentant 60% du PIB, parler de droite libérale en France est un exercice de malhonnêteté intellectuelle absolument sidérant.

        Ce n’est donc pas la peine de continuer de discuter, d’autant que votre ton traduit, en outre de votre malhonnêteté, un manque criant d’éducation et une suffisance rarement égalée.

        • lemondo dit :

          Comme vous dites, pour clore le débat (vous voyez je vous accorde tout
          de même une once d’intelligence),
          Je vous fais la même réponse qu’à l’interlocuteur précédent :

          S’exprimer, commenter, échanger, partager des points de vues oui.
          Mentir, organiser le mensonge au profit d’une caste non !
          D’autant plus si il s’agit de tromper, leurrer, piller, jeter dans la pauvreté et la misère la grande majorité afin de se gaver soi même

          L’honnêteté intellectuelle a encore un sens pour certains d’entre nous.

          Adieu

  8. Catoneo dit :

    C’est quoi cette bouillie de Cellule ?
    Faudrait repasser à « l’Ecole des cadres », cher lemondo.

  9. negremont dit :

    HOLLANDE PRESIDENT HOLLANDE PRESIDENT

    BIEN SUR JE LE VOTERAI JE SUIS FIER D’etre socialiste

    MAXIME NEGREMONT PRESIDENT JEUNES SOCIALISTES 87

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