« Laissez-nous faire! »

ALAIN MADELIN

Après près d’un an d’absence, Alain Madelin revient défendre le libre échange, la liberté de choix et d’action à travers cet article initialement publié dans Le Figaro du 29 novembre 2013.

Cet article est le « Coup de coeur » de Michel Field du 29 novembre sur LCI matin.

Le Figaro : L’impopularité de l’éxecutif est historique, la jacquerie fiscale se propage, le chômage est au plus haut. Vit-on une crise de confiance généralisée ?

Alain Madelin : Nous sommes entrés dans des temps révolutionnaires.
La révolte des bretons contre les taxes qu’on veut imposer sur leurs routes et les frondes qu’elle a libérées en sont le signe avant-coureur.
Le pouvoir d’ailleurs ne s’y est pas trompé. Pour reprendre le contrôle d’une situation qui lui échappe, voici qu’il annonce précipitamment une remise à plat de notre fiscalité en tentant de canaliser le débat entre les partenaires sociaux et les parlementaires.

L.F: En quoi le mouvement social des bonnets rouges se distingue-t-il de ceux que nous vivons périodiquement depuis des décennies en France?

A.M: Cette révolte transcende les vieux clivages, droite et gauche, exploités et exploiteurs. Elle échappe aux syndicats et aux professionnels de la révolution. On y retrouve pêle-mêle des entrepreneurs, des salariés, des chômeurs, des agriculteurs et des artisans. Tous unis dans un nouveau mot d’ordre proclamé par presque tous les leaders du mouvement breton : «Nous voulons reprendre nos affaires en main ». «Nous en avons assez des taxes qui nous étouffent, des règlements qui nous entravent. Laissez nous faire et nous créeront les emplois qui nous manquent ». Et ils ont raison. Imaginez que l’on puisse donner à la Bretagne la fiscalité de la Grande-Bretagne…
Les bonnets rouges ont ainsi retrouvé non seulement le couvre-chef de leur tragique révolte fiscale de 1675 mais aussi la réponse que fit un marchand malouin, François Le Gendre, à qui Colbert demandait ce que l’Etat devait faire, et qui répondit tout simplement : « laissez-nous faire ». C’est cette formule qui deviendra le célèbre « laissez faire, laissez passer », une exigence de liberté, face au poids des impôts, aux règlementations étouffantes des corporations et des manufactures, aux privilèges de l’Ancien Régime, qui va conduire à la Révolution française, à la proclamation des Droits de l’Homme et à la Liberté du commerce et de l’industrie.

 

L.F:«Laissez- nous faire» , c’est un peu court comme programme?

A.M : Au contraire, ce « laissez-nous faire », constitue une offre politique nouvelle venue des profondeurs du pays, face au constat de l’impuissance politique des gouvernements.
Après avoir épuisé toutes les politiques étatistes possibles, ce « laissez nous faire » ouvre la porte d’une autre politique, celle de plus grandes libertés d’agir et de choisir, qu’à contre-courant de nos principaux partenaires européens, les politiques ont jusqu’à présent refusé aux français.

Il peut se décliner à l’infini: laissez faire les entrepreneurs, laissez vivre les auto-entrepreneurs ; laissez aux français une part plus grande du fruit de leur travail; laissez travailler les français, même le dimanche s’ils le veulent; laissez-les s’organiser dans l’entreprise; laissez les choisir l’âge de leur retraite; laissez faire les collectivités locales et les associations … Ce « laissez-nous faire » signe une rupture avec tout un système de pouvoir et de décision aujourd’hui usé. Celui qui de la droite à la gauche, du centre aux extrêmes, invite les français à faire confiance à l’Etat, à « toujours plus» d’Etat. Or, comme l’avait dit avec sagesse Lionel Jospin « l’État ne peut pas tout ».

La révolution que suggèrent les « bonnets rouges », c’est un renversement de perspective: passer de la confiance en l’Etat à un Etat qui fait confiance.

Plus que l’Etat, c’est l’impôt qui est en cause…

Ce qui est en cause d’abord, c’est la dépense publique. La fuite en avant dans le « toujours plus » de dépenses publiques n’est plus possible et bon gré, le gouvernement doit assumer cette exigence de réduction des déficits.
Ce qu’il a fait dans un premier temps, en poursuivant les hausses d’impôts de ces prédécesseurs. Mais, il faut bien constater trop d’impôt étouffe la croissance, mine les recettes fiscales et ruine la confiance. Au point que le gouvernement se doit d’annoncer maintenant la « pause fiscale ».
Mais cela ne saurait suffire. Sans forte croissance, nos difficultés et notre dette ne feront qu’augmenter.

L.F : Où trouver de la croissance quand tous les voyants sont au rouge?

A.M : Nous sommes au pied d’un Himalaya de progrès scientifique et technique (nanotechnologies, biologique et génétique, nouvelles énergies…) et nous n’avons progressé que de quelques mètres. La croissance, c’est l’invention de nouveaux produits, de nouveaux services, de nouveaux emplois, de nouvelles façons de fabriquer ou de vendre sur de nouveaux marchés. Et la compétitivité d’un pays, c’est à la fois la compétitivité de ses entreprises et celle de son Etat.
Or, si l’Etat vit au-dessus des moyens des français, les français produisent en dessous de leur capacité. Et si notre dépense publique est trop élevée, des gains de productivité et d’efficacité considérables sont possibles. A la différence d’autres pays, nous avons des marges d’action considérables pour doper la croissance et la compétitivité. Malheureusement, on se trompe collectivement de politique économique.
De la gauche à la droite en passant par le patronat, le remède est peu ou prou le même «couper dans le coût du travail, couper dans les dépenses ».

L.F : Certes, mais y-a-t-il un autre remède?

A.M : Tout se passe comme si nous avions choisi, sans le dire, la voie de la dévaluation interne à l’instar de la Grèce, du Portugal ou de l’Espagne, pour sortir de la crise. Faute de pouvoir dévaluer – euro oblige -, il reste à faire baisser notre coût du travail pour retrouver la compétitivité. Bref, il s’agit de faire payer au salarié une part du coût de son travail en tant que consommateur, que ce soit au travers de la TVA sociale hier ou du Crédit Impôt-Compétitivité-Emploi aujourd’hui.
Or, sans baisse de la dépense sociale, le rendement économique de telles manipulations fiscales est dérisoire : une baisse de 1 ou 2% sur le prix d’un produit industriel.
On invoque la compétitivité ou la lutte contre les délocalisations mais les grands bénéficiaires sont la grande distribution, les banques ou la Poste. Pour être efficace, sans doute faudrait-il pouvoir comme le patronat le réclame, transférer 50 milliards de plus, c’est-à-dire l’équivalent de 7 à 8 points de TVA!
A la recherche de la compétitivité par la baisse des coûts, désespérante et politiquement explosive, il faut préférer la compétitivité par le haut, par l’innovation et l’investissement.
L.F: Quelles solutions préconisez- vous?

A.M : La croissance, c’est le mélange du capital, du talent et de la confiance. Il nous faut une fiscalité résolument pro-talent et pro-capital, à l’inverse de ce que fait l’actuel gouvernement et de ce qu’avaient aussi largement engagé ses prédécesseurs. Le talent doit être récompensé, le capital doit être encouragé.
Dans la fabrication de la croissance, le comportement marginal des acteurs économiques les plus créatifs et les plus entreprenants est décisif.
Sur 10 000 euros de revenu supplémentaires par exemple, ce qui compte en terme d’incitation, c’est ce qui reste effectivement dans la poche après paiement des impôts et des cotisations sociales.
Or, avec le cumul de notre fiscalité marginale sur le revenu et les cotisations sociales déplafonnées (qui constituent des impôts de solidarité supplémentaires), cette taxation marginale est d’ores-et-déjà supérieure à 75% ! Je rappelle que les cotisations sociales sont plafonnées autour de 50 000 euros de revenu annuel en Allemagne. Nous avons aussi le record du monde de la taxation marginale des talents, ce qui est une faute majeure dans le nouveau monde de la créativité.

L.F: On revient donc au problème fiscal..

A.M: Aucune croissance durable ne sera possible sans le retour à une fiscalité compétitive sur le capital productif.
La mise en oeuvre du slogan « taxer le capital comme le travail » populaire à gauche comme à droite est une profonde erreur économique. Il est absurde d’opposer le capital et le travail. C’est le niveau du capital qui détermine le niveau des salaires. Non seulement au sein d’une entreprise mais aussi pour un pays. C’est le niveau du capital en France qui fait que le coût d’une coupe de cheveux à Paris est supérieur à celui de Dakar même si la productivité est la même. De plus, le capital est un revenu du travail épargné qui a déjà payé l’impôt et qui va encore supporter bien d’autres lorsqu’il est investi dans une activité économique. Et le capital est internationalement mobile…

L.F : On est donc très loin des pistes proposées par Jean-Marc Ayrault dans la remise à plat de la fiscalité?

A.M : Si j’ai bien compris, la grande idée de cette remise à plat serait une fusion de la CSG et de l’impôt sur le revenu avec pour objectif de rendre la CSG progressive.
Passons sur la faisabilité d’une telle réforme. L’idée d’aggraver encore la taxation marginale record de nos talents est une absurdité qui révèle une ignorance abyssale du fonctionnement de l’économie. Cette perspective ne peut qu’aggraver encore la défiance et pousser à l’exil.
Qu’on ne dise pas que la progressivité, c’est la justice. La justice sociale, aujourd’hui plus que jamais, c’est la croissance. Car la croissance est la seule vraie réponse à la précarité, au chômage, à l’angoisse d’un nombre de français devant des fins de mois de plus en plus difficiles. Nous devons avoir une fiscalité compétitive et non punitive, résolument pro-croissance.
J’attends d’un Président «normal» qu’il fixe le cap d’une « fiscalité normale ».
C’est-à-dire – même si je serais personnellement plus ambitieux – une fiscalité alignée sur les Etats européens nordiques qui, comme la France, ont un fort taux de dépenses publiques et sociales.

L.F : Quel peut être aujourd’hui l’objectif d’une vraie réforme fiscale?

A.M : Les marges de manoeuvre pour une décrue fiscale existent. D’un côté, on prélève beaucoup et même trop. De l’autre, on subventionne massivement, sans doute trop.Si nous sommes un pays aux prélèvements record, nous sommes aussi celui des aides records à l’économie et aux entreprises : plus de 120 milliards. C’est-à-dire davantage que l’addition de l’impôt sur les sociétés, de l’impôt sur le revenu, et des charges sociales sur la famille! Bien sûr, tout ne peut pas être déployé, mais un grand troc favorable à la croissance et à l’initiative est possible. « Echange réduction de subvention contre réduction d’impôts et davantage de libertés ».

L.F : Cela exige une transformation profonde de l’Etat

A.M : Oui, mais la stratégie des coupes budgétaires n’est pas la bonne. L’efficacité de la dépense publique passe par une remise à plat des fonctions de l’Etat. L’Etat doit cesser de vouloir tout faire, il doit « laissez faire », permettre de faire.
Beaucoup de missions d’intérêt général pourraient être déléguées, concédées, ouvertes à l’initiative privée, associative, et au partenariat.
Dans la santé, l’éducation, la formation professionnelle, l’hébergement d’urgence, les crèches familiales, la réinsertion, la création d’activités dans les quartiers difficiles… libérons les énergies et les talents, innovons, expérimentons.
A côté de la loi, laissons une large part au contrat, pour moderniser notamment notre droit du travail comme s’y était d’ailleurs engagé François Hollande. « Tout ce que les citoyens sont capables de faire, il faut leur laisser faire », disait déjà Abraham Lincoln.

L.F : Quels conseils donneriez-vous à François Hollande?

A.M : Le mouvement de révolte, initié par les bonnets rouges, peut sans doute être détourné, récupéré, partiellement calmé par de généreuses promesses. Pourtant le Président de la République serait bien avisé d’entendre le message profond du pays. Je rêve qu’il puisse devenir, dans un grand élan fédérateur, un Président qui nous dirait qu’après avoir engagé la remise en ordre des finances publiques, le moment est venu de « mettre la France en mouvement », selon une formule heureuse de sa campagne présidentielle.

L.F: Et à l’opposition?

A.M : Elle aurait tout à gagner à se souvenir qu’elle fut partiellement hier libérale et à renoncer à cette posture de droite décomplexée à la remorque des thèmes protectionnistes et étatistes du Front National.
Mais si les politiques devaient laisser orphelin ce « laissez nous faire », je suis certain qu’il se trouvera des énergies alternatives pour construire cette nouvelle offre politique dont la France a besoin.
Il serait d’ailleurs désespérant que l’espace de l’élection européenne, qui par nature permet d’élargir les choix offerts aux électeurs, soit exclusivement occupée par des partis qui vont, soit proposer pour les uns une fuite en avant dans un super Etat européen, soit pour les autres le repli sur un Etat protecteur. Car ce choix de confiance dans la liberté, s’il est encore orphelin en France, est présent partout en Europe. Il s’illustre dans bien des réformes dont nous pouvons nous inspirer. Il se devrait d’être offert aux français.

Article initialement paru dans Le Figaro du 29 novembre 2013

 

 

14 Reponses à « Laissez-nous faire! »

  1. COLOMBO dit :

    IL FAUT LAISSER TRAVAILLER LES GENS SANS AUCUNE IMPOSITIONS D’AUCUNE SORTE PENDANT TROIS ANS POUR PERMETTRE AU PAYS DE SE REGONFLER PUIS REPRENDRE LES IMPOTS TOUT DOUCEMENT

  2. Marie dit :

    Faire un Revenu de Base pour le peuple !

    • Philippe Leménager dit :

      Le revenu de base est un ignoble machin collectiviste qui démotivera les travailleurs.

      Proposition : vous réunissez tous les partisans du revenu de base et vous le faites dans votre coin sans exiger des autres d’intégrer votre système.

      et tant que vous y êtes, portez donc ce revenu de base à… disons 10 000 euros par mois. Pourquoi se priver ?

  3. az dit :

    Coup de coeur de Field;
    Le passage du trotkisme à l’ultra-libéralisme est le parcours classique d’un ashkénaze

    • Philippe Leménager dit :

      « Le passage du trotkisme à l’ultra-libéralisme est le parcours classique d’un ashkénaze »

      L’ultra-libéralisme n’existe pas, c’est un épouvantail planté par les étatistes pour effrayer les moutontribuables.

    • Pierre Marrel dit :

      Parler de l’ultra-libéralisme, c’est n’avoir rien (mais rien DU TOUT !!) compris au libéralisme.

  4. Fabien F. dit :

    > Nous sommes au pied d’un Himalaya de progrès scientifique et technique

    Qui présente un potentiel de croissance colossal, mais un nombre d’emplois très réduit, accessibles à une infime minorité. Ce ne sont pas les anciens ouvriers d’Arcelor qui inventeront les supraconducteurs de demain. Il y a peu de chances que ça soit leurs enfants scolarisés en ZEP.

    Les scientifiques et les entrepreneurs font leur part du boulot, en augmentant la productivité: surtout en produisant plus de richesses pendant les 30 glorieuses, surtout en consommant moins de travail aujourd’hui.

    L’emploi salarié n’est plus une façon efficace de répartir à grande échelle la richesse produite ; c’est un problème éminemment politique. La gauche en rejette la faute sur les patrons voyous, la droite sur la populace fainéante, mais c’est bel et bien un échec de notre classe politique, à reconnaître le problème et à agir dessus.

    Quelles propositions pour un monde où le travail salarié n’est en moyenne plus productif : des « emplois d’avenirs » stériles, qui créent une illusion d’utilité sociale en tenant les improductifs occupés à singer le travail ? Le divorce entre une certaine élite et un prolétariat improductif, que l’essentiel des classes moyennes a vocation à rejoindre, avec des barbelés entre ces deux mondes ?

    Le problème de laisser faire ceux qui le peuvent existe bien ; mais ça n’est pas ce problème qui agite le peuple : c’est qu’il ne trouve pas sa place dans le modèle social qu’on lui propose. On lui impose des règles du jeu qui ne lui laissent pas de stratégie gagnante.

    Aujourd’hui il ne peut pas être productif, il ne peut pas se former à l’être, il ne peut pas se sortir de la précarité à laquelle le contraint la faible utilité de sa force de travail… Je ne sais pas à quoi doit ressembler la société post-industrielle, mais elle ne peut pas demeurer structurée autour de l’emploi salarié de tous à plein temps.

    Sans doute une forme ou une autre de revenu de base sera nécessaire. Nous l’avons de fait déjà presque, ubuesque et découpé en cent prestations, sous des monceaux de bureaucratie gratuite ! N’exagérons pas naïvement son effet désincitatif : une personne qui a de quoi survivre n’en aspire pas moins au confort, puis au sentiment de réussite sociale. En revanche, il réduira la précarité qui empêche de se former, d’entreprendre et d’innover. Ça n’est pas un hasard si la quasi-totalité des entrepreneurs sont issus de familles n’ayant jamais connu ni transmise la peur de la précarité. Il ne suffira pas, mais il rendra acceptables les réformes libérales par ailleurs nécessaires, que vous défendez.

  5. […] Sur le web – Article initialement paru dans Le Figaro du 29 novembre 2013 […]

  6. […] Sur le web – Article initialement paru dans Le Figaro du 29 novembre 2013 […]

  7. Entrepreneur je suis d’accord avec tout sauf… avec ce qui est politique dans votre texte et m’empêche de mettre en place un service. Je veux monter un réseau économique APOLITIQUE. Il transforme le social en revenus pour les entreprises. Je ne peux pas encore le faire car il me faut des autorisations pour cela.

    Avec ce réseau économique il y aura le plein emploi et tout le monde aura un revenu. Il mettra des années à grossir car à l’instar d’Internet il va commencer petit (une cinquantaine de salariés et quelques entreprises.) puis il deviendra mondial. Je demande juste la liberté pour le mettre en place. Je ne demande pas d’aide.

    Pour comprendre les principes de base voir mon texte sur la TVA http://www.orvinfait.fr/hausses_de_tva_en_2014_et_innovations.html car la TVA qui va être mis en place en 2014 permet d’expliquer comment le social peut rapporter à une entreprise alors qu’aujourd’hui c’est le contraire : cela coûte.

    En espérant en discuter avec vous.

  8. L'indépendant dit :

    Belle exemple de la pensée unique euro-mondialiste qui ne résoudra JAMAIS les problèmes de notre pays. Refuser le protectionnisme, c’est préférer le chômage de masse, la désindustrialisation, l’affaiblissement de notre économie. Non, M. Madelin, pas plus que le PS, pas plus que les extrêmes, n’apportent de solutions réelles.

  9. REATCHER dit :

    Parler de post industrie est une idiotie intellectuelle à la mode. L’industrie existe toujours, mais elle se transforme comme elle l’a toujours fait. L’industrie devient aussi numérique, robotique, etc… mais elle reste aussi dans des secteurs plus traditionnels.

    La plupart de notre soit disante élitesd’illuminés kleptocrates qui veulent défier les lois de la nature humaine, de l’ économie et bien d’autres en se prenant pour je ne sais quels gourous de sectes d’ecervelés sont rattrapés par le réel à un moment ou à un autre.

    Leur monde de dogmes religieux n’est capable que de donner la grande misère à tous les peuples qui s’égarent dans leurs croyances.

    Des pays n’ont pas ce type de problèmes, mais il faut bien reconnaître que les francais ont une tendance fâcheuse à croire au Père Noël.

    Lorsqu’ils ne se comporteront plus en enfants, mais en adultes responsables, en reprenant les bases dans beaucoup de domaine, ils auront fait un grand pas.

    L’Euro monnaie divine, l’Europe mère de tous les pays, la justice sociale, les pactes avec le medef, avec les francçais;
    C’était beau quand même. Chapeau bas les artistes.

    Bon j’arrête, il faut que j’appelle ma mère. Lol

  10. mehdi dit :

    Il ne reste plus qu’a faire couler l’ump ! Un changement de décor…

  11. Christophe dit :

    Bonjour,

    Je ne peux pas m’empêcher de penser qu’on ne raisonne pas comme il faut.

    On parle beaucoup de fiscalité, mais ce n’est qu’un moyen ? La question qu’il convient de se poser avant toute chose n’est-elle pas celle de la société que nous souhaitons.

    Une fois les besoins définis, il deviendra utile de parler fiscalité: on ne définit pas une tactique sans stratégie me semble-t’il.

    Or de tout ce que je lis ou entends, je ne retiens qu’un concours Lépine de moyens, jamais de but.

    Ces discours restent, à mon sens, très clientélistes, ce n’est pas sérieux et c’est très regrettable.

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