Le patronat de la baisse du pouvoir d’achat

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Avec cette dernière version patronale de la fumeuse « TVA sociale », le Groupe des fédérations industrielles du Medef propose d’abord la « suppression immédiate » des cotisations familiales pour les tranférer sur la TVA et la CSG. Puis ensuite le transfert sur la CSG de « tout ou partie » des cotisations sociales d’assurance-maladie salariales et patronales.

>lire l’article d’Alain Madelin dans « Le Monde » du 09 novembre 2011 :

12 Reponses à Le patronat de la baisse du pouvoir d’achat

  1. Scheydecker Claude dit :

    Je n’arrive pas à lire l’article du 9 novembre : On me dirige sur le journal le Monde : puis on me demande un abonnement au monde de 15 € par mois.

  2. Scheydecker Claude dit :

    Je n’arrive pas à lire l’article du 9 novembre : On me dirige sur le journal le Monde : puis on me demande un abonnement au monde de 15 € par mois.

  3. Bonjour Monsieur Madelin,

    C’est vous le candidat libre ?

    http://www.lecandidatlibre.fr/

  4. Bonjour à nouveau,

    Si ce n’est pas vous le « candidat libre », c’est quelqu’un qui dit, comme vous, des choses intéressantes, des choses qui doivent absolument être dites lors de la prochaine campagne électorale (et quel meilleur moyen de les dire que d’avoir un candidat pour les porter et les défendre).

    Nous avons à mon avis dans cette prochaine campagne électorale, un boulevard pour faire avancer les idées libérales (je ne dis pas que nous serons élus).

    C’est une chance à ne pas laisser passer à mon avis.

    Quand à s’imaginer que Nicolas Sarkozy fera des réformes libérales, qu’il faut s’associer à lui (se compromettre surtout), ce serait une énorme erreur à mon avis.

    Nicolas Sarkozy a un bilan calamiteux. Il a certes plus réformé que Chirac/Raffarin/Villepin. Mais faire mieux que rien, ce n’est pas très difficile. Et on voit bien aujourd’hui (faillite proche) que les réformes faites sont GRANDEMENT insuffisantes.

    Enfin, entre « l’affaire Karachi », le fait que Nicolas Sarkozy a TOUT fait pour que DSK soit nommé au FMI en 2007 (on comprend mieux quelles qualités il trouvait à DSK aujourd’hui : celle d’être un adversaire très facile à abattre.)

    Nicolas Sarkozy, comme DSK, est fini politiquement, à mon avis.

    Les idées libérales elles, ont un bel avenir politique qu’il ne faut pas compromettre.

    Cordialement,

  5. baudry dit :

    Monsieur Madelin,
    Je viens de vous voir sur itélé.
    J’ai imaginé la TVA sociale lors de mon premier cours d’économie il y a 25 ans.
    L’intérêt de ce système est en effet tellement évident!
    Le premier intérêt est que vous faites supporter le cout social par TOUS les produits vendus quelque soit leur pays de production, c’est à dire que vous rétablissez la compétitivité des produits Français par rapport aux produits chinois par exemple, au lieu de faire supporter tout le cout du système social Français uniquement sur les produits Français.
    Je suis très étonné que cet argument imparable vous ait échappé alors que c’est votre métier…
    Cordialement

    • Monsieur Baudry,

      Je ne suis pas un expert de la TVA sociale.

      Mais aujourd’hui, du fait de nos cotisations, nous pouvons prétendre avoir une assurance chomage, une assurance maladie, une retraite, etc…

      Demain, avec votre TVA sociale, il faudra amener à la sécu nos factures de l’épicier du coin pour pouvoir prétendre à une assurance maladie, retraite, etc… ?

  6. negremont dit :

    ARRETER AVEC VOS DISCOURS DE DROITE ON RIGOLE
    BOUHHHHHHHHHHHHHHHH………….. PS 10 UMP 2

  7. Rabault Jean-Pierre dit :

    Monsieur Madelin,je suis globalement en phase avec les propos que vous avez tenus ce matin 22/11/2011 en particulier sur la nécessité de la croissance pour sortir de la crise actuelle.
    Ceci étant dit,il convient de pousser l’analyse plus loin. En effet la crise financière n’est en fait que le symptôme et non la raison de la crise que vivent les sociétés occidentales. La vraie raison réside dans le fait qu’elles n’ont plus l’avantage compétitif qu’elles ont eu durant les cent cinquante ou deux cents dernières années. Cet avantage compétitif tenait à notre capacités de produire des biens que les autres sociétés ne savaient pas produire et donc à la possibilité de fixer leur prix, comme nous l’entendions!
    Aujourd’hui seules deux macro-politiques sont possibles pour retrouver un avantage compétitif: ou produire des biens et services -utiles!!- que nous seuls saurons réaliser, ou aligner nos coûts de production sur le plus bas prix international, et il n’est difficile de mesurer les effets sur nos niveaux de vie!
    La difficulté tient pour l’essentiel à l’attrition de nos capacités de créativité scientifique et technique. J’ai volontairement évité le mot -tarte à la crème- d’innovation. Le fait que nous ne parlions plus de découvertes mais d’innovation est tout-à-fait signifiant! Nos sociétés sont rentées dans un processus de rendements terriblement décroissants en matière de recherche scientifique et technique et à l’inverse de réactivité croissante des autres acteurs mondiaux. Petits exemples triviaux: alors que durant la première moitié du siècle dernier toutes les locomotives -pour ne pas parler des lanceurs spatiaux, satellites…- étaient européennes ou américaines, aujourd’hui la Chine vend d’excellentes locomotives électriques; en revanche nos merveilleux produits nouvelles technologiques de l’information et de la communication, outre le fait que le « hardware » est déjà réalisé par nos concurrents économiques, peuvent être très facilement copiés!
    Notre problème est donc notre productivité scientifique et technique. Et il ne s’agit même pas d’une question d’efforts financiers -c’est un scientifique qui vous l’affirme!-, mais d’une question d’inventivité! Il faudrait avoir le courage de dire haut et fort à notre matière grise que l’avenir de nos sociétés -et de leur niveau de vie- dépend vraiment d’eux!!!
    P.S. Merci de rappeler les travaux de Toynbee.

  8. Gépé dit :

    Nous tournons en rond avec ces commentaires,car nous négligeons le role de l’énergie dans le développement économique.L’énergie nous permet de travailler moins ou mieux,cela correspond à des gains de productivité;et le travail peut être échangé contre de l’énergie qui améliore notre bien-être.Il doit y avoir un équilibre entre le travail(pénible) et le bien-être(agréable).Cet équilibre correspond à une relation entre le cout du travail et le prix de l’énergie et une répartition entre travail et énergie.

    Orientons nos réflexions dans ce sens.Merci.

  9. negremont dit :

    VOTEZ SOCIALISTE Ump Promet de donner aux gens qui ne travail pas
    BEAUCOUP ABUSE DU CONGES PARENTAL

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