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30 août 2012
Réouverture de la chasse aux Roms
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15 février 2012
Les deux chiffres
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20 janvier 2012
Vive la croissance, Viva Monti
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4 novembre 2011
La « guerre des changes » est (re)déclenchée… !
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2 novembre 2011
Forcer la convergence franco-allemande, c’est rendre un mauvais service à l’Euro
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Alain Madelin parle du triangle de la compétitivité sur BFM
8 octobre 2012 par Alain Madelin -
Alain Madelin s’exprime sur les incitations sur BFM
8 octobre 2012 par Alain Madelin -
Alain Madelin s’exprime sur la taxation du capital sur BFM
8 octobre 2012 par Alain Madelin
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François: C'est une règle d'or chrétienne qui marche lorsqu »
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Hui Firkins: Very nice design and wonderful written content, no »
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François: Nos hommes politiques et experts économiques discu »
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zzz: Dieu sait que je vous apprecie ! Et je partage vo »
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Analyses
Lorsque l’exception fiscale française devient une norme durable, cela créé un cataclysme économique
Au-delà de la réaction des pigeons, qui illustre quelques cas particuliers, le problème de fond est celui d’avoir transformé un slogan politique simpliste en mesure gouvernementale : «les revenus du capital devrait être taxés comme les revenus du travail».
Partagé par la droite et par la gauche, ce slogan réalise une fausse symétrie : les revenus du capital ne sont pas du tout de même nature que ceux du travail. Cette erreur d’analyse entraîne aujourd’hui un cataclysme fiscal. Je rappelle que le capital c’est de l’épargne, et l’épargne c’est du travail accumulé qui a déjà payé l’impôt sur le revenu.
Réouverture de la chasse aux Roms
Dans un billet d’actualité, « Réouverture de la chasse aux Roms » publié par le Huffington Post, Alain Madelin revient sur la vraie « Règle d’or », celle de la philosophie, celle qui est à la base de toutes les morales ; qui est inscrite dans la nature humaine ; celle qui est à la source de nos droits de l’homme et qui préside à l’idée de justice sociale ; celle qui consiste à se mettre à la place d’autrui pour dire « faites aux autres ce que vous voudriez qu’ils fassent pour vous dans la même situation ». (A tous les autres lorsque celle-ci implique plusieurs protagonistes). Ou encore sous une autre forme : « ne fais pas aux autres ce que tu ne voudrais pas qu’ils te fissent dans la même situation
LA CSG SOCIALE EST UNE FAUSSE BONNE IDEE, TOUT COMME LA « TVA SOCIALE »
Tous ceux qui ont aimé la « TVA sociale », adorent aujourd’hui la CSG sociale dont le gouvernement a imprudemment tracé la perspective.
En revanche, ceux qui – comme moi -ont combattu les projets de « TVA sociale » ne peuvent qu’être hostiles à la « CSG sociale » car la plupart des arguments hier opposables au transfert d’une partie des cotisations sociales vers la TVA valent aujourd’hui pour un transfert vers la CSG[1].
Tout comme pour la « TVA sociale », le coût politique d’un tel transfert vers la CSG serait très élevé pour un gain de compétitivité dérisoire, provisoire et illusoire.
Interview d’Alain Madelin dans Les Echos du 23 avril 2012
« Le futur président se heurtera au choc des réalités »
L’ancien ministre de l’Economie juge que la campagne n’a pas traité les questions de fond et que la stratégie « clivante » de Nicolas Sarkozy n’était sans doute pas la bonne. L’ancien ministre de l’Economie juge que la campagne n’a pas traité les questions de fond et que la stratégie « clivante » de Nicolas Sarkozy n’était sans doute pas la bonne.
LES ECHOS : Comment analysez-vous les résultats de ce premier tour ?
Alain MADELIN : La France n’échappe pas à la règle qui veut que tous les gouvernants qui se représentent soient désavoués dans les urnes. Mais il faudra s’interroger sur la stratégie de clivage, d’exaltation d’un protectionnisme français et de rejet de l’Europe libérale adoptée par le président sortant. Quant au score de Marine Le Pen, il montre qu’à trop légitimer le protectionnisme, on court le risque de trouver plus protectionniste que soi.
Enfin une initiative européenne de croissance ; la France absente
C’est un événement fort dont on a peu parlé : la lettre envoyée par 11 premiers ministres européens conservateurs et libéraux à Herman Van Rompuy et Manuel Barroso pour préparer le prochain sommet européen et proposer une initiative de croissance. Signataires : les premiers ministres de Grande Bretagne (David Cameron, des Pays-Bas (Mark Rutte), de l’Italie (Mario Monti), de l’Estonie (Andrus Ansip), de la Lettonie (Valdis Dombrovskis), de l’Irlande (Enda Kenny), de la République Tchèque (Petr Necas), de la Slovaquie (Iveta Radicova), de l’Espagne (Mariano Rajoy), de la Suède (Fredrik Reinfeldt) et de la Pologne (Donald Tusk).
Prime pour l’emploi : déshabiller Pierre pour habiller Pierre
« Candidat-Président échangerait suppression Prime pour l’emploi contre suppression de charges salariales sur bas salaires ». Telle pourrait être, en résumé, la dernière petite annonce de la campagne électorale.
Si l’idée de reconsidérer la Prime pour l’emploi est en soi excellente, la proposition l’est beaucoup moins.
D’un côté, on supprime la Prime pour l’emploi versée à environ 7 millions de foyers (coût 2,5 milliards). De l’autre, on augmente le salaire net des personnes rémunérées entre 1 et 1,2 Smic à concurrence de la suppression des cotisations sociales salariales sur cette tranche de salaires.
Un bon droit à la formation professionnelle vaut mieux qu’un mauvais référendum
Le Premier Ministre est venu fort opportunément et fort habilement – corriger la proposition faite par son Président – d’organiser un référendum pour dire « si les chômeurs avaient le droit de refuser une formation ou un emploi ». J’ai dit tout le mal qu’il fallait penser d’une telle idée (voir http://www.alainmadelin.fr/blog/analyses/le-probleme-cest-le-chomage-pas-les-chomeurs/)
dont la formulation était manifestement calibrée pour flatter une opinion populaire assez facilement séduite par la stigmatisation des chômeurs et de l’assistanat.
La proposition du Premier Ministre se fait plus raisonnable. Il ne s’agit plus que d’organiser, le cas échéant, un référendum sur le question de savoir si les français approuvent le transfert des crédits de la formation professionnelle vers la formation des demandeurs d’emploi.
Sans doute ne faut-il pas là prendre le Premier Ministre au pied de la lettre car nul n’imagine un
transfert portant sur la totalité de ces crédits par ailleurs bien utile à la formation des salariés.






