Thierry Jean-Pierre

L'argent des fonctionnaires, éd. Fixot, 1998, 99F

Ce livre-enquête a pour ambition non seulement de lever un coin du voile sur les avantages dont bénéficient les fonctionnaires mais aussi, et surtout, de montrer les mécanismes de gaspillage des deniers publics et d'esquisser les grandes lignes d'une "méthode de la réforme".

Crédit lyonnais, éd. Fixot, 1997, 109F
120 milliards de francs ! Le chiffre - provisoire - des pertes accumulées par le crédit lyonnais a de quoi donner le vertige. C'est plus que l'addition des budget
s annuels de la Justice, de la Sécurité et du RMI. C'est l'équivalent de la création de centaines de milliers d'emplois. Aujourd'hui, cet argent permettrait de sortir de la pauvreté les Français les plus défavorisés ; au contraire, les contribuables se voient maintenant contraint de combler un déficit colossal. Cette gabegie est de la responsabilité de quelques uns. En effet, pendant plus de dix années, le Crédit lyonnais a été livré à des hommes dont l'ambition et l'avidité ont été sans limite. Tous membres de l'establishment, puissants parmi les puissants, ils vivent encore une quasi-impunité. Ce livre, fruit d'une enquête de plusieurs mois, montre pourquoi, comment, et à cause de qui, nous en sommes arrivés à une dérive aussi explosive.

Le droit des plus forts, éd. Fixot, 1996, 109F
Plus que jamais, les juges dérangent. Cloués au pilori médiatique, on les accuse de tous les maux y compris de mettre à mal l'économie française et la démocratie. Mais qui faut-ils arrêter, les juges ou les mafieux qui truffent l'Europe de trafics internationaux et de circuits de blanchiment ? Les juges ou les grands délinquants financiers qui se moquent de ces querelles et font des affaires sur le dos des contribuables ?
Thierry Jean-Pierre dénonce avec vigueur la tentative de destabilisation orchestrée par l'establishment : à travers ce conflit entre juges et pouvoir, se joue le difficile passage d'une société où la loi serait la même pour tous. Il est temps que le droit du plus fort cède la place à l'Etat de droit.

Lettre ouverte à ceux que les petits juges rendent nerveux, Albin Michel, 1994, 79F
Comment étouffer une affaire? Comment progresser dans la hiérarchie? Comment faire partie du club de la connivence? Juge d'instruction au Mans, Thierry Jean-Pierre s'est illustré en poussant au plus loin les enquêtes sur les financements occultes du parti socialiste, en dépit des tentatives gouvernementales pour bloquer ses initiatives. C'est donc en expert qu'il démonte aujourd'hui les ressorts de notre justice. Aujourd'hui député au Parlement européen et fondateur du Forum démocratie-justice, désormais libéré de toute obligation de réserve, Thierry Jean-Pierre nous brosse le portrait d'une hiérarchie soumise au pouvoir politique. Pour autant, ni le comportement des gouvernants ni celui de la haute magistrature ne suffisent à expliquer la crise de confiance des Français à l'égard de leur justice. Thierry Jean-Pierre propose des solutions. D'une plume aiguë, il met également à nu les turpitudes de certains avocats, journalistes et chefs d'entreprise qui ont, dégénérescence d'une société au sein de laquelle prolifère l'argent sale.

Crimes et blanchiment, éd. Fixot, 1993, 99F
1000 milliards de dollars ! C'est le chiffre d'affaires supposé des organisations criminelles de la planètes. Pour profiter de cette immense richesse, mafias, cartels, triades et yakuza doivent recycler leur argent, le " blanchir ". Au terme d'une enquête passionante qui l'a mené à rencontrer des spécialistes des différents pays - policiers, politiques ou magistrats - Thierry Jean-Pierre démonte les rouages du blanchiment. Il livre une photographie de l'investissement mafieux en France, constate la faiblesse de nos moyens de défense et expose les stratégies à mettre en place dans la lutte contre le recyclage de l'argent sale. C'est le premier ouvrage qui fait le point sur ce grave problème de société
Bon appétit messieurs ! , éd. Fixot, 1991, 109F

L'affaire URBA : un terrible scandale politique, Thierry Jean-Pierre est saisi du dossier, déterminé, quelles que soient les conséquences, à faire aboutir son enquête, il effectue le 7 avril une perquisition dans les locaux d'URBA. Quelques heures plus tard, il est dessaisi de l'affaire. Tempête politico-judiciaire. Tollé général...Georges Kiejman, le ministre délégué à la Justice, l'accuse de " cambriolage judiciaire ". La presse contre-attaque : le juge devient " le chevalier blanc des fausses factures " et l'affaire URBA " l'affaire Jean-Pierre "... Après enquête, la justice lui a donné raison. Mais le dossier URBA est en d'autres mains...Un témoignage passionnant. Un constat lucide sur les limites de l'indépendance de la justice. " Ce document-vérité en dit plus long sur la justice française que tous les traités de droit réunis "Le Point.

 

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